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Les animaux peuvent souffrir tout comme nous. Cependant, ce qui diffère entre l’être humain et les diverses espèces animales, c’est la façon d’exprimer la douleur.
1- CONSEILS PRATIQUES POUR IDENTIFIER LES SIGNES ÉVOCATEURS
De même que chez les enfants, la douleur chez l’animal est difficile à évaluer. Il existe des grilles d’évaluation pour estimer le niveau de douleur ressenti par l’animal. Ces grilles sont basées sur l’évaluation de signes comportementaux. Les signes observés peunvent être :
- des difficultés pour se lever après une période d’inactivité,
- une démarche raide après une période de repos,
- moins d’entrain à faire de l’exercice,
- boîture,
- refus de jouer,
- des difficultés à monter les escaliers, dans la voiture ou sur le canapé.
2 - L’EXPERTISE DU VÉTÉRINAIRE
L’examen de l’appareil locomoteur peut être réalisé en consultation de prévention (tous les ans) et surtout lorsqu’un problème de douleur ou de boiterie a été identifié.
Après avoir passé en revue l’historique médical de l’animal, le vétérinaire réalise un examen complet, un examen orthopédique comprenant l’observation de l’animal en mouvement et un examen rapproché (palpation, manipulation) des articulations suspectes.
Si nécessaire, une radiographie viendra compléter l’examen afin d’infirmer ou de confirmer les hypothèses.
Le vétérinaire est le seul habilité à mettre en place le plan de gestion adapté à chaque cas, comportant notamment l’utilisation de médicaments.
Si nécessaire, il peut aussi proposer un suivi médical renforcé qui, s’il est bien respecté, présente d’excellents résultats et permet à l’animal de gagner en mobilité et de retrouver des conditions de vie agréables.
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